L’histoire de George : renouer avec les liens sociaux en résidence pour aînés
George, 83 ans, est le genre de personne qui attire immédiatement l’attention par sa nature chaleureuse et extravertie, comme en témoigne sa facilité à engager la conversation avec à peu près n’importe qui. On le voit souvent bavarder dans le hall de sa résidence pour aînés, toujours prêt à adresser un sourire et à raconter une anecdote.
« J’aime parler aux gens, explique-t-il en haussant les épaules. Je suis comme ça, c’est tout. »
Mais les années qui ont précédé l’emménagement de George chez Chartwell Waterford, à Oakville, en Ontario, ont été plus tranquilles qu’il ne l’aurait souhaité.
Après avoir pris soin de sa femme vivant avec des déficits cognitifs pendant plusieurs années, un rôle qu’il a assumé avec un dévouement sans faille, George s’est retrouvé seul lorsqu’elle est décédée en 2021. Quatre longues années de solitude ont suivi.
« J’étais seul 95 % du temps. Et j’en ai eu assez. »
Même si les deux fils de George vivent à proximité, « ils ont leur propre vie, comme il se doit », et il ne voulait pas compter uniquement sur eux pour avoir de la compagnie. Il y avait encore des réunions de famille et il y a même eu des voyages en voiture vers chacune des côtes canadiennes, mais la vie quotidienne, dans l’ensemble, commençait à lui paraître plus vide. Il prenait souvent ses repas seul : tantôt au restaurant, tantôt à la maison.
« Je n’avais pas toujours envie de cuisiner juste pour moi, alors je sortais beaucoup plus souvent manger. Mais manger seul au restaurant, ce n’est pas très réjouissant. »
En même temps, l’entretien de la maison commençait à peser sur George, qui trouvait que cette tâche demandait plus d’efforts qu’elle n’en valait la peine.
« Je ne voulais plus grimper dans des échelles ni pelleter de la neige. Je suis encore capable de faire ces choses-là, mais je savais qu’à mon âge, je devais commencer à faire plus attention. »
George s’est donc mis, avec ses fils, à étudier les différentes options de vie en résidence. Il a visité trois résidences à Oakville, mais dès qu’il a franchi le seuil de Chartwell Waterford, il a tout de suite eu le coup de foudre.
« Les gens se sont tout de suite montrés très accueillants. Je suis entré, j’ai salué quelqu’un, je ne suis pas du genre timide, et j’ai tout de suite eu une bonne impression. »
L’aménagement de son futur appartement était un élément particulièrement important pour George lors du choix d’une résidence pour aînés. Il souhaitait un endroit où il se sente bien et où il puisse ranger toutes ses précieuses affaires. Chartwell Waterford a su répondre à ses attentes.
Pour autant, le chemin n’a pas été sans difficulté. Comme le fait de devoir réduire l’espace dans lequel il habitait. Après une vie entière de souvenirs avec sa femme, il n’a pas été facile de se séparer de certains biens, en particulier les albums photos.
« C’est toute une vie. Nous avions plus d’une centaine d’albums… des milliers de photos, car ma femme était une passionnée de photo et nous avons dû faire 17 ou 18 croisières ensemble. Décider quoi faire de tout ça fut une décision difficile. »
Malgré tout, George a abordé cette transition avec le même sens pratique qui a guidé bon nombre de ses décisions, notamment en ce qui concerne le financement de ce nouveau chapitre.
« J’ai pris l’argent de la vente de ma maison, je l’ai investi, et cela me rapporte un revenu. Je vis confortablement. »
Quant à la question de l’héritage, George y avait déjà mûrement réfléchi bien avant de déménager. Plus tôt dans sa vie, il avait aidé financièrement l’un de ses fils, lui offrant ainsi un coup de pouce qui lui a finalement permis de se forger une carrière florissante dans l’investissement immobilier. Son autre fils et sa belle-fille réussissent également très bien dans leur vie professionnelle.
« Je les ai aidés quand ils en avaient besoin. Ils s’en sortent bien. »
Ainsi, quand est venu le moment de dépenser son argent durement gagné pour s’offrir le mode de vie qui, il le savait, lui conviendrait, il n’a pas hésité un seul instant.
« C’est pour ça que l’on [ma femme et moi] a travaillé, dit-il en parlant du loyer mensuel de son appartement. Il faut en profiter. »
Ses fils, ajoute-t-il, soutiennent pleinement cette façon de voir les choses.
Aujourd’hui, les journées de George sont tout à fait différentes et bien plus remplies. La vie chez Chartwell Waterford suit un rythme qui lui convient : des repas quotidiens, des activités intéressantes, du temps pour se détendre et, surtout, des relations humaines.
« J’avais besoin de compagnie, j’avais besoin d’amis… de gens à qui parler. Et c’est ce que j’ai trouvé ici. »
George a formé un petit cercle d’amis : « on est environ six ou sept ». Ils passent du temps ensemble, s’amusent beaucoup et organisent des jeux ou participent à des activités.
« Il se passe toujours quelque chose. Des jeux, des animations… et quelques cinq à sept en semaine », ajoute-t-il avec un sourire.
Il profite également des sorties, reconnaissant qu’il ne les aurait probablement pas faites de lui-même.
« On est allés aux chutes Niagara, au casino, dans des musées… on a même fait une croisière. Des activités que je n’aurais jamais pensé faire seul. »
Même si George apprécie la simplicité de son quotidien, notamment le fait de ne plus avoir à cuisiner, à faire le ménage ni à s'occuper de l'entretien de sa maison, il n'a certainement pas renoncé à son autonomie. Au contraire, il a gagné en liberté. Il aime conduire, a prévu d’autres escapades en voiture et a hâte de faire très bientôt la connaissance d’un nouvel arrière-petit-enfant.
Et, contre toute attente, il a retrouvé de la compagnie auprès d’Helen, une autre résidente qui s’est installée ici vers le mois d’octobre de l’année dernière.
« C’est agréable de l’avoir auprès de moi, dit-il en souriant, tout en lui tapotant le genou alors qu’elle est assise à ses côtés pendant la discussion.
L’histoire de George n’est pas déterminée par son passé, mais par ce qu’il a choisi de faire ensuite : une vie où il y a plus de dialogues, plus de liens et, comme il le dirait lui-même, beaucoup plus d’action.
La vie en résidence intéresse? Voici par où commencer
Si l’expérience de George vous fait réfléchir à la vie en résidence, pour vous ou pour un proche, sachez que vous êtes loin d’être seul. De plus en plus d’aînés optent pour un mode de vie qui allie relations sociales, confort et tranquillité d’esprit, avec moins de responsabilités au quotidien.
La meilleure façon de déterminer si ce mode de vie vous convient est de le découvrir par vous-même.
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