7 façons d’améliorer sa santé et son bien-être en faisant le bien

Extrait : Les aînés qui font du bénévolat pour aider les autres, par exemple en offrant du mentorat à des enfants dans le besoin, en soutenant des réfugiés ou en participant à la lutte contre les changements climatiques, sont en meilleure santé et trouvent un sens à leur vie quotidienne. Les actions bénévoles, qu’elles soient structurées ou informelles, améliorent l’humeur, protègent le cœur, préservent la mémoire et réduisent le risque de déficits cognitifs. Le bénévolat contribue également à atténuer le stress, l’anxiété et les douleurs chroniques, à réduire le risque d’invalidité et à allonger la durée de vie.


La Journée mondiale de l’aide humanitaire* est célébrée le 19 août. Les aînés qui font du bénévolat – qu’il s’agisse d’offrir du mentorat à des enfants dans le besoin, d’aider des personnes déplacées à la suite d’incendies de forêt, d’inondations ou d’autres situations d’urgence, de parrainer et d’aider des réfugiés, de soutenir des aînés vulnérables ou de participer à la lutte contre les changements climatiques – retirent une satisfaction émotionnelle du fait de donner de leur temps, de leur énergie et de leur expertise.

Les recherches montrent également que les personnes qui s’impliquent activement dans un travail bénévole structuré ou informel sont en meilleure santé et se sentent mieux, en plus de trouver un sens et un but à leur vie, selon l’Université McMaster*. Voici quelques-uns des bienfaits pour la santé qui découlent des bonnes actions et de l’aide aux autres :

  1. Amélioration de l’humeur. Les personnes qui font du bénévolat présentent moins de symptômes de dépression et voient leur humeur s’améliorer grâce à des liens sociaux plus forts*, selon une étude du Journal of Social and Personal Relationships menée auprès de bénévoles de 15 pays. Une étude de l’Université de Toronto a révélé que les personnes qui ont posé des gestes de bonté pour aider les gens pendant la pandémie ont moins souffert de dépression et avaient une meilleure santé mentale*.
  2. Protection du cœur. Selon une étude de l’Université Carnegie Mellon, les aînés qui font régulièrement du bénévolat ont 40 % moins de risques de souffrir d’hypertension artérielle*. Les personnes qui sentent qu’elles ont un objectif de la vie ont également moins de risques de subir une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral*, d’après une étude de Psychosomatic Medicine.
  3. Soulagement des douleurs chroniques. Selon une étude du Pain Management Nursing, les femmes âgées souffrant de douleurs chroniques qui ont participé à des activités bénévoles ont déclaré qu’elles ressentaient moins de douleur et que leur vie avait plus de sens*. Les personnes qui ont donné du sang après un tremblement de terre et celles qui ont donné de leur temps pour réviser un manuel destiné aux enfants de travailleurs migrants ont ressenti moins de douleur*, selon une étude du Proceedings of the National Academy of Sciences.
  4. Consolidation de la mémoire et diminution du risque de déficit cognitif. Une étude de l’Université de Calgary a révélé que les aînés qui font du bénévolat au moins une heure par semaine ont environ 2,5 fois moins de risques de souffrir de déficits cognitifs*. De plus, d’après une étude publiée dans The Journals of Gerontology : Social Sciences, les femmes âgées qui font du bénévolat de manière structurée améliorent au fil du temps leur mémoire de travail et leur capacité de raisonner*.
  5. Diminution du stress et de l’anxiété. Le bénévolat réduit le stress et l’anxiété, en particulier chez les personnes de 65 ans et plus, et augmente les sentiments de bien-être et de détente en libérant de la dopamine, une substance chimique du cerveau*, selon les spécialistes de la Mayo Clinic.
  6. Accroissement de la longévité. Une étude réalisée en 2020 par l’Université Harvard a révélé que les aînés qui aident les autres pendant environ deux heures par semaine sont plus susceptibles d’être physiquement actifs et ont 44 % moins de risques de mourir prématurément*.
  7. Réduction du risque d’invalidité. Les aînés qui faisaient régulièrement du bénévolat présentaient moins de risques de souffrir de maladies chroniques susceptibles d’entraîner une incapacité physique*, selon une étude de l’Université d’État de Floride.

Chez Chartwell, résidences pour retraités, les résidents ont la possibilité d’apporter une contribution positive à leur communauté locale et à l’ensemble de la communauté mondiale dans le cadre de notre programme A.I.D.E. (Aînés, impliqués, dévoués et engagés).

*Les références citées dans cet article de blogue proviennent des sources suivantes (par ordre d’apparition) :

  1. Nations Unies. « Journée mondiale de l’aide humanitaire » (2022), en ligne : https://www.un.org/fr/observances/humanitarian-day
  2. Université McMaster. « Volunteers: Artisans of health and well-being » (2022), en ligne : https://www.mcmasteroptimalaging.org/blog/detail/blog/2022/03/23/volunteers-artisans-of-health-and-well-being
  3. Journal of Social and Personal Relationships. « Study: Volunteering is linked to reduced depression via increased social connectedness» (2018), en ligne : https://www.psypost.org/2018/10/study-volunteering-is-linked-to-reduced-depression-via-increased-social-connectedness-52440
  4. Université de Toronto. « How far does a little kindness go? University of Toronto researcher examples how doing good improves mental health » (2022), en ligne : https://www.utoronto.ca/news/how-far-does-little-kindness-go-u-t-researcher-examines-how-doing-good-improves-mental-health
  5. Université Carnegie Mellon. « Volunteering reduces risk of hypertension in older adults, Carnegie Mellon study show» (2013), en ligne : https://www.cmu.edu/news/stories/archives/2013/june/june13_volunteeringhypertension.html#:~:text=New%20research%20from%20Carnegie%20Mellon%20University%20shows%20that,hypertension%2C%20or%20high%20blood%20pressure%2C%20by%2040%20percent.
  6. Université Harvard. « The many ways volunteering is good for your heart» (2016), en ligne: https://www.health.harvard.edu/blog/many-ways-volunteering-good-heart-201606039726#:~:text=What%20you%20might%20not%20realize%2C%20however%2C%20is%20that,the%20Harvard%20T.H.%20Chan%20School%20of%20Public%20Health.
  7. Pain Management Nursing. « The mediating and moderating effect of volunteering on pain and depression, life purpose, well-being, and physical activity» (2017), en ligne: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28601476/#:~:text=Moderation%20by%20volunteering%20was%20found%20between%20pain%20and,%C2%A9%202017%20American%20Society%20for%20Pain%20Management%20Nursing.
  8. CNN. « Volunteering and other good deeds reduce physical pain, a study finds» (2019), en ligne: https://www.cnn.com/2019/12/30/health/volunteering-reduces-pain-wellness/index.html
  9. Medical Express. « Volunteering can reduce dementia risk in seniors» (2017), en ligne: https://medicalxpress.com/news/2017-05-volunteering-dementia-seniors.html
  10. Journals of Gerontology: Social Sciences. « Longitudinal associations between formal volunteering and cognitive functioning» (2017), en ligne: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28958028/
  11. Mayo Clinic. « Helping people, changing lives: 3 health benefits of volunteering» (2021), en ligne: https://www.mayoclinichealthsystem.org/hometown-health/speaking-of-health/3-health-benefits-of-volunteering#:~:text=By%20spending%20time%20in%20service%20to%20others%2C%20volunteers,heart%20disease%2C%20stroke%2C%20depression%2C%20anxiety%20and%20general%20illness.
  12. Daily Mail. « Volunteering is good for you! People who sacrifice their time in later life to help others are more physically active and almost 50% less likely to die early» (2020), en ligne: https://www.dailymail.co.uk/news/article-8408749/Volunteers-sacrifice-time-help-50-cent-likely-die-early.html
  13. Science Daily. « Working, volunteering could reduce disablement in seniors, study finds» (2016), en ligne: https://www.sciencedaily.com/releases/2016/08/160808120456.htm