Vivre en communauté aide les personnes veuves à être résilientes et à rester en bonne santé

Extrait : Le soutien des pairs et la participation sociale peuvent aider les veuves à faire preuve de résilience après le décès d’un époux et à passer progressivement du deuil à la guérison. Alors que l’isolement social augmente les risques de décès prématuré et d’invalidité pour les conjointes survivantes, une participation à la vie sociale par le biais de programmes de groupe, d’activités, de sorties et de repas partagés tels qu’offerts dans une résidence pour retraités peut améliorer la santé et la qualité de vie dans les années suivant le veuvage.


La Journée internationale des veuves1, célébrée le 23 juin, fut lancée il y a près de dix ans par l’Assemblée générale des Nations Unies. Le but de cette journée spéciale est de s’assurer que les conjointes survivantes reçoivent le soutien dont elles ont besoin pour faire face à leur perte et réussir leur transition progressive vers une vie active et saine.

Le soutien des pairs aide à faire face à la situation

Le soutien des pairs et une participation à la vie sociale* sont des facteurs déterminants pour aider les veuves à réagir de façon résiliente2 au décès d’un conjoint, ce qui peut entrainer avec le temps, une amélioration de leur état de santé, comme le suggère une étude de 2017 publiée dans la revue Qualitative Health Research. L’engagement social a offert aux femmes ayant participé à cette étude l’occasion d’offrir et de recevoir un soutien social et d’établir un équilibre entre le deuil et la volonté de poursuivre leur cheminement dans la vie.

Selon une étude du Journal of Advanced Nursing, le soutien social permet également d’atténuer les effets du stress à la fois aigu et chronique3 occasionnés par le décès d’un conjoint. La famille, les amis, les groupes de soutien ou un réseau intégré de soutien dans une résidence pour retraités sont autant de ressources pouvant fournir à une veuve une aide primordiale au cours des semaines et des mois suivant le décès d’un conjoint.

Le maintien de relations sociales aide à rester en bonne santé

L’obtention d’un soutien social solide constitue une première étape pour passer du deuil à la guérison. Pour rester en bonne santé, l’étape suivante consiste, pour les conjointes endeuillées, à maintenir des liens solides avec les autres, à être socialement actives et à éviter l’isolement dans les années à venir. Les aînés, et en particulier les veuves, courent un risque accru d’isolement social ou de solitude4, qui peut avoir des conséquences importantes sur la santé, ainsi que le rapporte l’Université McMaster.

Selon une étude parue dans la revue Social Science and Medicine, les aînés qui se sentent seuls présentent un risque accru de mourir prématurément5. Et d’après Archives of Internal Medicine, ces derniers sont également plus susceptibles de connaître une diminution de leur mobilité et de leur capacité à mener à bien les tâches de la vie quotidienne6.

La vie sociale dans une résidence pour retraités

Une étude publiée dans la revue Health Psychology a révélé que les veuves qui ont pu créer et maintenir de nouveaux réseaux sociaux* et des relations affectives étroites7 étaient plus résilientes sur le plan de la santé mentale et physique.

La vie dans une résidence pour de retraités donne aux aînés qui ont perdu leur conjoint et qui vivent seuls une solution à certaines des difficultés auxquelles ils peuvent faire face en vieillissant, parmi elles, le sentiment d’isolement social.

Chartwell, résidences pour retraités permet aux résidents de demeurer engagés socialement grâce à une vaste gamme de programmes et d’activités, comme les groupes de marche, les soirées de bridge, les cours éducatifs et les clubs de lecture. Téléchargez un exemple de calendrier d’activités pour en savoir plus sur les programmes, les activités et les sorties offerts aux résidents.

* En anglais seulement

Les références citées dans cet article de blogue proviennent des sources suivantes (par ordre d’apparition) :

1. Nations Unies, « Journée internationale des veuves », 2019 – en ligne : https://www.un.org/fr/events/widowsday/
2. Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, « Resilience among Nepali widows after the death of a spouse: That was my past and now I have to see my present », 2017 – en ligne : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29110564
3. Kaunonen, Marja, Tarkka, Marja-Terttu, « Grief and social support after the death of a spouse », 2001 – en ligne : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1046/j.1365-2648.1999.01220.x
4. Université McMaster, « Loneliness and social isolation are important health risks in the elderly », 2016 – en ligne : https://www.mcmasteroptimalaging.org/blog/detail/professionals-blog/2016/04/08/loneliness-and-social-isolation-are-important-health-risks-in-the-elderly
5. Université de Chicago, « Loneliness, health and mortality in old age: A national longitudinal study », 2011 – en ligne : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0277953612000275
6. Université de Californie à San Francisco, « Loneliness in older persons: a predictor of functional decline and death », 2012 – en ligne : https://reference.medscape.com/medline/abstract/22710744
7. American Psychological Association, « The effects of widowhood on physical and mental health, health behaviours and health outcomes: The Women’s Health Initiative », 2003 – en ligne : https://www.apa.org/pubs/journals/releases/hea-225513.pdf