Six conseils pour faciliter la communication avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer

Le mois de janvier 2018 a été désigné le mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer*. Cette maladie est la forme de troubles cognitifs la plus courante et touche plus de 550 000 Canadiens aujourd’hui. Selon la Société Alzheimer du Canada, le risque d’être atteint de cette maladie double chaque année après l’âge de 65 ans et un Canadien sur trois âgé de plus de 80 ans en souffre de.

La maladie d’Alzheimer affecte les aptitudes langagières d’une personne et la façon dont celle-ci communique. En connaissant la façon dont les troubles cognitifs changent la manière dont une personne s’exprime et comprend ce qu’on lui dit, vous pouvez adopter des stratégies efficaces pour maintenir et améliorer la communication avec cette personne à chaque étape de la maladie.

Voici quelques conseils pour faciliter la communication avec un membre de votre famille ou un ami atteint de la maladie d’Alzheimer :

1. Réduisez les distractions avant de commencer à parler. Baissez le volume de la télévision ou de la radio, ou déplacez-vous d’un endroit bruyant à un espace plus tranquille. Maintenez un contact visuel et appelez la personne par son nom lorsque vous vous adressez à elle.

2. Parlez chaleureusement et calmement. Votre interlocuteur discernera le ton positif et apaisant, même s’il ne comprend pas tout ce qui est dit. Utilisez des phrases simples et parlez lentement si la personne peine à vous comprendre.

??????????????????????????????????????????????????????????????????????3. Accompagnez vos mots de gestes. Par exemple, s’il est temps d’aller faire une promenade, pointez vers la porte et apportez le manteau de votre interlocuteur pour démontrer ce que vous voulez dire. La Société Alzheimer du Canada suggère d’avoir recours à d’autres façons de communiquer, comme les arts, la musique, ou d’autres activités, pour améliorer et maintenir la communication.

4. Prenez le temps d’écouter. Donnez des rappels et des indications à votre interlocuteur* pour l’encourager à parler. L’Université de Waterloo affirme qu’il faut laisser du temps à l’autre personne pour réfléchir, trouver le bon mot, puis répondre aux questions ou écrire ce qu’elle pense.

5. Soyez à l’écoute de ce que la personne ressent. Lors d’une conversation avec une personne atteinte de troubles cognitifs, réfléchissez à ce qu’elle peut ressentir. Si la personne semble désorientée, anxieuse ou triste, réagissez à ces émotions et faites preuve d’empathie. Le simple fait de tenir la main de votre interlocuteur ou de sourire lorsque vous parlez est souvent plus efficace que les mots.

6. Communiquez sans corriger. Laissez passer les énoncés erronés et les erreurs. Bien qu’il puisse être tentant de corriger un membre de la famille, vos efforts devraient porter sur la recherche de moyens de vous rapprocher. L’humour est un bon moyen, et le fait de rire ensemble d’erreurs ou de malentendus peut y contribuer.

Chartwell, résidences pour retraités, cherche à aider les aînés atteints de troubles cognitifs et leur famille, grâce à ses soins aux résidents atteints de perte cognitive et de son programme Approche mémoire. Certaines des résidences pour retraités Chartwell sont pourvues d’unités de soins dans un étage réservé, ou offrent des quartiers sécurisés qui leur sont consacrés. Les patients souffrant de perte cognitive peuvent y vivre confortablement avec leur conjoint(e), et des employés compétents et attentionnés peuvent les aider à y mener une vie valorisante et épanouissante.

*en anglais seulement