« Laissez-nous faire partie de votre histoire » – L’histoire de James

Des personnes uniques et intéressantes possédant chacune leur propre histoire extraordinaire vivent chez Chartwell, résidences pour retraités. Alors que des aînés effectuent la transition vers la vie en résidence pour retraités, Chartwell vise à enrichir leur histoire de vie en les aidant à entreprendre de nouveaux chapitres. Au moyen de leur campagne « Laissez-nous faire partie de votre histoire », les résidences pour retraités Chartwell célèbrent les résidents en soulignant leurs histoires. Dans des publicités télévisées ou imprimées, chaque résident présente un récit honnête et authentique de son histoire personnelle et de son expérience dans une résidence pour retraités Chartwell. Leurs histoires vous feront sourire et vous toucheront. Voici l'histoire de James.

James Macaulay, 89 ans, résident de Chartwell depuis  2011
Le jour du Souvenir a toujours été pour James Macaulay un moment important de l'année. Ce fervent joueur de hockey, que ses amis appellent affectueusement Jim, a non seulement servi au sein de la Marine royale canadienne pendant la Seconde Guerre mondiale, mais il a aussi fait la connaissance de son épouse à l'occasion d'une soirée dansante à la Légion après l'armistice.

« Voilà pourquoi le 11 novembre est une date toute spéciale pour moi. Ma première fille est également née le 11e jour de ce mois, après notre mariage », se rappelle-t-il. Bien que James et sa famille aient quitté Montréal pour s'installer en Ontario, ils ont fini par revenir, dix ans plus tard, dans la ville qu'ils aimaient, mais leurs allégeances avaient changé en matière de hockey.  « Je suis toujours un grand fan des Maple Leafs! », blague-t-il.

Pendant sa jeunesse, les sports prenaient une place importante dans la vie de James : son père lui racontait de nombreux souvenirs du temps où il était joueur de soccer professionnel en Écosse, son pays d'origine, des récits qui ont éveillé en lui la passion du sport. James a par la suite joué au hockey pendant de nombreuses années, puis a travaillé plus tard comme arbitre à l'occasion de rencontres internationales. Sur le plan professionnel, il appréciait son poste de gestionnaire de contrats gouvernementaux, qui lui offrait la souplesse nécessaire pour participer aux divers événements sportifs dans lesquels il était engagé. « J'ai également participé aux Jeux du Commonwealth en planche longue », ajoute-t-il.

Le fier grand-père et arrière-grand-père de dix enfants se rappelle affectueusement son épouse. Ils ont fait vie commune pendant 61 ans, et James se souvient à quel point le monde était différent lorsqu'ils se sont rencontrés après la guerre. « La vie était plus simple à l'époque; la technologie ne jouait pas un rôle aussi important dans les interactions entre les gens. Aujourd'hui, plus personne n'écrit de lettres », fait-il remarquer.

James a toujours attaché beaucoup d'importance aux interactions humaines. Aujourd'hui, il se fait un devoir de prendre un café chaque matin avec ses amis à la salle à manger de la résidence.
« On se téléphone lorsque l'on sait qu'on ne pourra pas y être pour le café du matin. C'est très important de rester en contact », explique-t-il.

Pour James, s'installer dans une résidence pour retraités était un choix tout naturel. Après le décès de son épouse, il admet avoir souffert de solitude. C'est alors qu'il a décidé d'envisager de s'installer dans une résidence pour retraités. Peu après avoir emménagé à la résidence Chartwell Belvédères Lachine, James a croisé un vieil ami qui avait longtemps vécu sur la même rue que lui. Depuis ce jour, ils sont devenus des amis proches.

« À vrai dire, il ne me manque que mon épouse », confie-t-il. James mène maintenant une vie paisible. Il se remémore avec émotion son histoire, la naissance de chacun de ses enfants et les moments importants et touchants qu'il a partagés avec eux. « J'ai vraiment une bonne vie et ma famille y est pour beaucoup. La rencontre avec ma femme, une couturière, après le défilé du jour du Souvenir il y a si longtemps… voilà comment tout a commencé », se rappelle-t-il.